L'ACTUALITÉ TAURINE
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Pour toute l'actualité depuis le 1er Janvier 2017
cliquer sur "Décembre 2016 - dernière dizaine", ci-dessus   -  (De même, pour les autres mois, à leur place - par dizaines de jours)
Les Chroniques de 
Patrick Beuglot
 
 
CE WEEK-END, DANS LES RUEDOS:

SAINT MARTIN DE CRAU - Feria de la Crau 2017
Samedi 29 Avril au matin (paseo: 11h00)  - "Encuentro d’aficionados practicos":
     Erales des héritiers de François André, pour Hervé Galtier, Daniel Soler, Christophe Devos et Sébastien Hebrard.
Samedi 29 Avril au soir (paseo: 17h00) : Corrida-concours des élevages Français:
     Successivement, toros des Héritiers d’Hubert Yonnet, des Frères Jalabert, Granier, de Jacques Giraud et Pages-Mailhan, pour Octavio Chacon, Manuel Jesus Perez Mota et Javier Cortes.
Dimanche 30 Avril au matin (paseo: 11h00) - Novillada sin picar:
     Erales des Frères Granier, pour El Azabache, Geoffrey Chastel, Lucas Miñana et Clément Hargoux.
Dimanche 30 Avril au soir - (paseo: 17h00) :
     Toros de Gallon, pour Morenito de Aranda, Juan Leal et Francisco Jose Espada
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AIRE SUR ADOUR - Novillada du 1er Mai
Lundi 1er Mai - Novillada piquée:
     Novillos de Maria Cascon Martin, pour Mario Palacio, Léo Valadez et Adrien Salenc  

 
 

"SE NOS FUE EL PALOMO!"

     25 Avril: Il aurait fêté son soixante-dixième anniversaire, dans deux jours. Couturé de cornadas (la plus grave, qui le tint aux bords de la mort, s'était produite à Castellon, le 8 Avril 67, par un toro de… Palha), il n'avait aucune peur particulière de l'opération à cœur ouvert qu'il devait subir, en fin de semaine dernière. Victime d'un infarctus, en 2011, il avait durement rechuté ces derniers mois: Trois grosses alertes et des problèmes respiratoires à répétition: "la pompe" ne marchait plus bien!
     L'opération (un double bypass) s'était bien passée, vendredi dernier, mais des complications avaient surgi, au point de maintenir le malade endormi, sous respiration assistée. Hélas, une hémorragie cérébrale a eu définitivement raison de l'un des toreros les plus populaires et donc polémiques des années 70: Sebastian Palomo Linares est mort, hier mardi 24 Avril 2017, vers 17h15.
     C'est ainsi: le Destin avait inscrit, quelque part, que "le Palomo" s'en irait, comme ça, sans se réveiller…

     Il fut un torero "populaire", voir "populiste" (selon l'expression aujourd'hui consacrée), qui commença par faire vibrer les foules, en pleine apogée Cordobesiste, avant de devenir un torero "lidiador", vainqueur en de nombreux concours, dans les années 80.  Sa personnalité de "gavroche torero", très bien agencée par la Casa Lozano, et ce dès ces débuts, a créé un gros impact dans le public, dans tous les publics, contribuant à remplir les arènes… Un torero "du Système", avec les montages et les toros qui allaient avec...
     Mais il ne faut surtout pas s'arrêter à des épisodes "douteux", comme la fameuse "Guerrilla", en compagnie du Cordobes en 1969; ou les coups de gueule médiatiques, comme son algarade télévisée avec Paco Camino, en 75… Il ne faut pas s'arrêter au fameux "rabo" de Madrid, coupé au toro "Cigarron" d'Atanasio! Cela lui a valu un authentique purgatoire, dans les années qui suivirent.  Palomo était "Un Torero"! Et un torero "con mucha raza", qui a fait "des gestes", et de multiples… S'appuyer la Miurada de Séville, en 70, n'était pas donné à tous, et bien des "Figures" d'aujourd'hui devraient s'en inspirer. De même ses actuaciones en solo, pour apporter quelques subsides à la famille d'un torero blessé, ou pour d'autres causes, doivent rester inscrites dans l'Histoire.

     Asi que… "Se fue el Palomo!" - Eternellement vêtu de blanc et argent, le torero sera parti sans bruit, lui qui aimait tant le spectaculaire.
     Aujourd'hui, les perles d'argent sont celles des larmes de ses proches, de ses amis, de ses fidèles… et pour lui le blanc, celui de son linceul.
     "Se fue el Palomo!" et tous les Aficionados qui l'ont vu, connu, applaudis ou sifflés… lèvent les yeux vers le ciel et gardent respect:
     "Se fue Palomo! Se fue "un Torero"!

Concernant Sebastian Palomo Linares - Dans la Presse:
     Dans "Mundotoro":
     http://www.mundotoro.com/wp-content/uploads/Contenido/sebastian-palomo-linares-ha-muerto/
     Dans "El  Mundo" - par Carlos Abella:
     http://www.elmundo.es/cultura/toros/2017/04/24/58fdcc41ca474154568b458e.html
     Dans "El Pais" - par Antonio Lorca: :
     http://cultura.elpais.com/cultura/2017/04/24/actualidad/1493044632_715159.html
     Dans "Torosenlibertad" - par Jose Antonio del Moral:
     http://www.detorosenlibertad.com/?p=51291
     Dans "Opinion y Toros" - par Pla Ventura:
     http://www.opinionytoros.com/opinionytoros.php?Id=6386&Colab=2
     En images - Dans "ABC":
     http://sevilla.abc.es/cultura/toros/sevi-sebastian-palomo-linares-vida-203557111908-20170424180240_galeria.html

     Une biographie de Sebastian Palomo Linares- dans "La web de Biografias":
     http://www.mcnbiografias.com/app-bio/do/show?key=palomo-martinez-sebastian

 
 
 
 SEVILLA - Feria de Abril 2017
 
 

 * La corrida du Dimanche de Pâques
Dimanche 16 Avril - Corrida du "Domingo de Resurrección":
     Toros de Nuñez del Cuvillo, pour Morante de la Puebla, Jose Maria Manzanares et Andres Roca Rey.

Dimanche 23 Avril:
     Toros de Fuente Ymbro, pour El Cid, Diego Urdiales et Joselito Adame.

 * Les corridas de "Pré-Feria"
Mercredi 26 Avril:
     Toros de Torrestrella, pour Jose Garrido, Gines Marin et Alvaro Lorenzo.
Jeudi 27 Avril:
     Toros de Garcigrande, pour Morante de la Puebla, El Juli et Alejandro Talavante.
Vendredi 28 Avril:
     Toros de Juan Pedro Domecq, pour Enrique Ponce, Jose Maria Manzanares et Alberto Lopez Simon.
Samedi 29 Avril:
     Toros de Victorino Martin, pour Antonio Ferrera, Paco Ureña et Manuel Escribano.
Dimanche 30 Avril - Corrida de Rejoneo:
     Toros de Fermin Bohorquez, pour Sergio Galan, Diego Ventura et Lea Vicens.

 * La semaine des Farolillos
Lundi 1er Mai:
     Toros de Daniel Ruiz, pour Francisco Rivera Ordóñez, El Juli et Cayetano Rivera Ordoñez.
Mardi 2 Mai:
     Toros de Garcia Jimenez, pour Morante de la Puebla, Miguel Angel Perera et Javier Jimenez.
Mercredi 3 Mai:
    Toros de Jandilla, pour Juan José Padilla, Sebastian Castella et Manuel Escribano.
Jeudi 4 Mai:
     Toros de Nuñez del Cuvillo, pour Morante de la Puebla, David Mora et Alejandro Talavante.
Vendredi 5 Mai:
     Toros de Victoriano del Río, pour Sebastián Castella, Jose Maria Manzanares et Andres Roca Rey.
Samedi 6 Mai:
     Toros de El Pilar, pour Juan Jose Padilla, El Fandi et Alberto Lopez Simon.
Dimanche 7 Mai:
     Toros de Miura, pourAntonio Nazare, Esau Fernandez et Pepe Moral.
* Nota: La Feria sera intégralement télévisée en direct sur "Canal Toros".

  A voir, en video: SEVILLA - L'histoire de "la Real Maestranza" - via "La Tierra del Toro":
     https://www.youtube.com/embed/boSBnDIzfXc

 
 
 
 

SEVILLA -1ère: A JOSE GARRIDO L'OREILLE D'UN GRAND TORRESTRELLA.
     La corrida de Domecq a tenu la route et la distance...
     Moins d'une demi-arène, pour voir les jeunes.

     27 Avril: La feria débute "mal et bien!!!"
     Mal parce qu'avec un cartel de jeunes "con futuro", on ne met pas plus d'une demi-arène dans la Maestranza. - Où donc est l'Aficion de Séville!
     Mal parce qu'une larga "a portagayola", à genoux devant le toril, ne provoque aujourd'hui la moindre émotion, la moindre ovation. Où donc est "le sentiment" de Séville?
     ... Et pourtant, la Feria commence bien, et c'est le principal… parce que l'on a vu "du Toreo, face  à des toros!" - Que demander de mieux?
     Certes il n'y eut qu'un seul trophée, mais on a vu des faenas; on a vu des quites à tous les toros, et si le bilan reste mitigé, c'est en partie à cause de l'énorme problème (ou jour "vraiment-sans"!) qu' a eu Alvaro Lorenzo avec l'épée. Mais avouons qu'en cette période de disette ganadera, la corrida de Torrestrella a fait plaisir: Parce qu'elle était bien présentée et très armée; parce qu'elle s'est bougée, très prompte aux engaños, et qu'à part le premier, vite arrêté, elle a tenu la distance; aussi parce que, sans être monstres de bravoure, les Alvaro Domecq sont partis au cheval et ont fait leur devoir, au moins sur des premières piques "dignes", en bougeant les montures…Et enfin parce que la corrida "a tenu debout", malgré quelques fléchissements vite rectifiés, et surtout, parce qu'elle a présenté, déjà, "un toro de premio".
     Du nom de "Ruidoso", il est sorti quatrième, alla "a mas" tout au long de la lidia, offrant cette noblesse encastée qui séduit tout le monde…Un toro qui offrit "la" grande opportunité à Jose Garrido. Toute l'après-midi "énorme" avec le capote, l'Extremeño ne laissa point passer l'occasion, montant une faena "baroque", vibrante, empreinte d'empaque, transmettant au tendido, et rematée d'une bonne épée, portée avec foi…
     "Une oreille…. à un toro de deux!", prétendirent certains. Peut-être! Mais avouons franchement qu'en ces temps difficiles, Garrido a fait plaisir, par son concept du toreo, de bien meilleur goût d'ailleurs que celui de ses costumes de lumières… Certes un détail, mais lorsque l'on torée comme cela à la véronique, on n'a pas le droit de s'habiller ainsi "de triste Picassiano"!
     Gines Marin ne semble pas au mieux. Après Zaragoza où on le vit un peu "flotter", l'impression Sévillane n'est pas meilleure. Son premier semblait permettre bien plus que ce superbe coup d'épée qui sauve, en partie, son actuacion. Quant à Alvaro Lorenzo, Toledano sec et sobre, il eut de très bons moments avec cape et muleta, mais se montra catastrophique dans ses entrées a matar. Un désastre trop monumental pour qu'il ne soit autre qu'accidentel…
     Une corrida qui ouvre bien la "pré-feria", un un fer de Torrestrella qui revient bien, surtout en une Maestranza dont il a souvent marqué l'Histoire…

     Mercredi 26 Avril - SEVILLA - 1ère de feria (3ème de l'abono) - Moins de 1/2 plaza - Entre soleil frais et nuages: Toros de Torrestrella, très bien présentés et armés, sortis très vivement, prompts et en général solides tout au long de la tarde, sauf le premier, immédiatement arrêté, à la muleta. Toros qui eurent tous des qualités de vivacité et de durée, en particulier les 2 et surtout 4ème, du nom de "Ruidoso", excellent au troisième tiers, noble et encasté, après avoir fait digne devoir, au cheval. Un toro dont ils faudra se souvenir, à l'heure des trophées.
     Poids de la corrida: 584, 569, 585, 587, 587, 565 kgs.
     A l'issue du paseo fut respectée une minute de silence, en souvenir et hommage à Sebastian Palomo Linares.
     Jose Garrido (de blanc cassé et noir/azabache): Silence; et Une oreille - partit s'agenouiller au chiquero, recevoir à portagayola un premier qui ne fit que "passer", distraitement. Par contre les sept véroniques qui suivirent, "pata palante" et menton dans le jabot de la chemise, gagnant du terrain à chaque lance et joliment rematée par une superbe demie, firent éclater la belle ovation d'un public surpris et séduit. Galleando sa mise en suerte par chicuelinas, Garrido dessina un premier bon quite, en trois delantales et une nouvelle demie, acclamés. Bien piqué, le toro semblait offrir des possibilités, mais se mit à vilainement fléchir dans le quite de Lorenzo. Hélas, dès le deuxième tiers (vaillant Manuel Larios!), le bicho se mit à "tarder" et s'arrêter. Garrido débuta à l'ancienne, par trois ayudados par en-haut, mais déjà le toro décidait le refus, se mettant à "regarder", et "réfléchissant" chacune de ses demi-charges. Après un essai sur chaque côté, Garrido entendit le verdict de Séville, et attaqua vilainement pour un trois quarts d'épée, en arrière et de travers, scellé d'un descabello - Le quatrième, du nom de "Ruidoso", était "un tio"! Toro noir, superbe, engatillado de pitones, très lourd et sérieux, qui sortit un peu suelto, avant de charger dur en une énorme réception de Garrido, à la véronique, rematée par une rebolera inversée, le tout faisant hurler les gradins. Sensationnel, Garrido, au capote! (On le savait, mais qu'il puisse ainsi le confirmer à Séville.. Bingo!) - "Ruidoso" allait faire du bruit, justement, à la pique, mettant gros tampon à la seconde, au point que le piquero s'en fut au sol, de même que sa monture. Toro "noble et vibrant", auquel Lorenzo dessinera de suaves chicuelinas, et devant lequel Garrido attaquera fort, genoux en terre, aux planches, par des hautes "à l'ancienne". La faena également, bien que classique et enlevée, comportera de grandes références au "Toreo de toujours", en séries classiques, "fortes", entrecoupées d'adornos de belle esthétique, en particulier deux trincherazos, des aidées de ceinture, des firmas et un adorno que l'on pourrait baptiser "Serpentina de muleta", en fin de trasteo, chaque fois liés à de grands pechos. Pas de manoletinas, et c'est bien! Se cadrant "à longue distance", Jose Garrido porta un gros coup d'épée, scellant le destin de "Ruidoso", un brave qui, en d'autre temps, aurait peut-être donné vuelta d'honneur.- Une oreille, sans appel, pour un Garrido qui, malgré le souvenir de Bilbao 2016, a démontré qu'il n'était pas qu'un torero "macho".
     Alvaro Lorenzo (de blanc et argent): Silence après un avis; et Silence après un avis - a démontré classe et finesse en son toreo, mais a tout mis à mal avec l'épée. Rarement des entrées a matar ont fait autant de dégâts à une actuacion. Que le paso? - Son premier, prompt et noble, lui permit une faena très agréable, sobrement mais joliment liée, en particulier sur main droite. Toreo élégant, sans fioritures, mais qui transmit au tendido. Hélas, la première lame fut "un bajonazo ressortant sur le même flanc droit", très vilain. Voulant se reprendre de ce que tous pensait un accident, Lorenzo porta une nouvelle lame, entière, en arrière…et très basse. Douche froide sur la Maestranza et un avis à la clef - Hélas, le final sera pratiquement le même, face à un cinquième, beaucoup moins évident. Toro "très sérieux de tête", qui chargea dur au capote, avant d'entamer une vuelta de campana "lente et incomplète". Gines Marin quita en chicuelinas inégales, et le toro arriva "bruto" à la muleta, répétant, un peu violent et ne sortant pas bien du muletazo. Un toro qui se mit "proteston", revenant, court, sur le torero (reponiendo), avant que le jeune diestro, à force d'insister, ne parvînt à lui construire une charge plus potable. Cependant, entrecoupée, la faena ne transmettait pas, et le public en demanda laz conclusion. Or, la conclusion fut un nouveau coup de sabre… affreux. Un descabello plus tard, Alvaro Lorenzo ne s'expliquait pas ce qui lui était arrivé.
     Gines Marin (de vert pré et or): Silence; et Silence - aura monté une actuacion dont la réception de cape à son premier est tout le symbole: Trois véroniques, belles; une cordobina, superbe, une chicuelina et au remate un gros susto! Toute son actuacion sera empreinte de la grande volonté qui est sienne, et du talent que l'on sait, tant à la cape qu'à la muleta… Hélas, Gines Marin se compliqua souvent les choses, et, se rebiffant ou accrochant les engaños au mauvais moment, ses toros se chargèrent de démolir ce qu'il voulait proposer. Ainsi, son premier n'accepta que partiellement un toreo "fleuri", plein de trouvailles qui ne résultèrent que peu "limpias", au point que le public donna verdict: "Il n'a pas compris le toro!". Marin tira de beaux muletazos, isolés, en particulier dans un final, de face mais "de uno en uno". Faena qui ne décolla jamais, heureusement sauvée par un gros coup d'épée, sin puntilla - Voulant le desquite a tout prix, Gines Marin partit accueillir le sixième "a portagayola", s'agenouillant très loin du porton. Cela ôta t'il de l'émotion au lance, toujours est il qu'il n'y eut le moindre "olé!", le moindre bravo à une passe qui demeure, pourtant, "un pari sur la vie"! Les chicuelinas qui suivirent et la demie à genoux, rematée d'une énorme demie-véronique, cette fois levèrent ovation. Toro bien piqué par Guillermo Marin (el paddre de la criatura) et banderillé par Jose Antonio Carretero, en grande forme. Le jeune diestro débutera sa faena, au tercio, par un cite, muleta pliée au bras gauche, en "cartucho de pescao", liant quatre naturelles et pecho, de belle promesse. Hélas, sur une première colada à droite et un pecho, le toro semble se faire mal à un antérieur, et dès lors, sa charge ne sera pas la même, noble mais "tressautante" et gâchant l'unité de la faena. Marin se rendra compte du problème, finissant sans âme, au "un à un", avant de mettre une nouvelle lame entière, facile, après pinchazo. Dommage! En deux corridas (Zaragoza et Séville), Gines Marin a un peu entamé son crédit 2017. Il faudra rectifier à Madrid, impérativement!

Ils y étaient:
     La vidéo-résumé de la corrida - Images de Movistar/Toros:
     
https://player.vimeo.com/video/215077399?autoplay=1
    
La reseña de la corrida - par Zabala de la Serna, pour "El Mundo":
     http://www.elmundo.es/cultura/toros/2017/04/26/5900f137468aebd8288b46aa.html
     La reseña de la corrida - par Barquerito, pour "Torosdos":
     http://torosdos.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6089:sevilla-cronica-de-barquerito-qtarde-completa-de-jose-garridoq&catid=3:cronicas&Itemid=4
     La reseña de la corrida - par Jose Antonio del Moral, pour "Toros en libertad":
     http://www.detorosenlibertad.com/?p=51301
     La reseña de la corrida - par Antonio Lorca - pour "El Pais":
     http://cultura.elpais.com/cultura/2017/04/26/actualidad/1493235289_212975.html
     La reseña de la corrida - par Carlos Crivell, pour "Sevillatoro":
     http://sevillatoro.es/?p=225500
     Les reseñas et les photos de la corrida - dans "SevillaTaurina":
     http://www.sevillataurina.com/2017/04/26/jose-garrido-oreja-de-un-gran-toro-de-torrestrella/
     La reseña et les photos de la corrida - par Emilio Trigo et Arjona, dans "Cultoro":
     http://www.cultoro.com/ferias/feria-de-abril-2017/2017/4/26/emerge-toreria-garrido-23139.html
     Les photos de la corrida - par J.M Serrano, pour "ABC"/Sevilla:
     http://sevilla.abc.es/cultura/toros/sevi-primer-festejo-feria-abril-203597662597-20170426224750_galeria.html

Avant la corrida:
     Video des toros de Torrestrella - par "Empresa Pages" :
     https://player.vimeo.com/video/214825659

 

SEVILLA - 2ème: "TOSTON MOUIILLE", ET OREILLE POUR JULI!
     "No hay billetes"… pour un fracaso ganadero!

     28 Avril - 2ème: Comme bien souvent, on l'attendait, cette corrida!  - Chacun, rêvait en secret d'une tarde inoubliable, à la lumière de la Maestranza, incomparable; avec des toros de force et de respect, qui chargent fort, qui poussent au cheval, et tiennent longtemps, à la muleta (Certes on leur concède quelques défauts, mais on reste intransigeants sur cela: "Qu'ils chargent fort, et longtemps!!!"). Et chacun, dans son secret, rêvait de quelque faenon, passant  par la force du Juli, la finesse de Talavante ou "le génie" du Morante. Bref! Une grande tarde "de Toros y Toreros", comme il y en a eu tant, à Séville, et comme il y en aura encore!
     Hélas, ce n'était pas pour cette fois !
     Certes un "No hay billetes", resplendissant pour l'empresa (et encore! Cela dépend du coût du plateau complet!), mais pour le reste, un fracaso intégral que même le Juli, avec son oreille au cinquième, aura du mal à faire passer…
     "La pluie!!!", une pluie fine, continue, qui se moque des parapluies, des coussins sur la tête; l'eau qui dégouline dans le dos de la voisine! Les regards compatissants… et désolés! Le spectacle, pratiquement, est plus intéressants dans les gradas que le l'ovale "encharcado" de la Maestranza. Même la proche Giralda paraît grise, comme… Bilbaina!  - Et puis, la corrida… est une désolation: Défilé de toracos à la fois "pleins et vides!" Pleins de graisse! Vides de la moindre caste!
     A quoi bon raconter! Les "Figuras" sont arrivées, avec leur "Système"… Peut leur importe le fracaso du jour! Demain ils seront ailleurs, et après-demain encore plus loin!  - Morante, absolument ridicule dans son vestido orange et noir que même un banderillero ne voudrait pas porter, a encore deux paseos dans la semaine… quatre "cartouches". Pourquoi se gênerait il? Pourquoi risquer un mauvais coup, de la part d'un quatrième, manson puissant, brutal, qui n'avait pas lu le scénario, avant de sortir?
     Talavante n'a pas eu de chance au sorteo. Soit! Mais la toreria n'est elle donc que des passes "soupirées", le corps "abandonné", ou peut-on penser "pouvoir avec le toro", quels que soient ses défauts?  
     Un qui ne se pose pas de questions, même s'il est probablement un des principaux "complices" du désastre: Le Juli. - S'il faut retenir une chose de cette corrida, ce ne sera ni sa faena, intense mais trop inégale;  ni cette oreille, demandée par un public "qui avait rêvé", et ne voulait pas rentrer à l'hôtel sans applaudir "une vuelta, au moins!"… Non! S'il faut retenir et applaudir une chose, une seule, c'est l'actuacion de Julian Lopez "avec le capote", à ses deux toros! Là, on le vit "monumental" et "a gusto". Pratiquement impossible de toréer plus lent, même "de salon". En un mot, ses véroniques, ses cordobinas et ses demies furent "des gouttes d'Art", dans un océan de larmes et d'ennui…
     Un toston total!

     Jeudi 27 Avril - SEVILLA - 2ème (4ème de l'abono) - "No hay billetes" - Pluie incessante / Froid: Trois toros de Garcigrande (sortis 1, 3 et 5èmes); et trois de Domingo Hernandez (en 2, 4 et 6èmes positions), tous "atacados", beaucoup trop lourds (Moyenne: 597,5 kgs), inégaux de trapio et d'armures, le 4ème étant "un tio" qui détonnait dans le lot. Toros "vides" de race et caste, qui se dégonflèrent vite, n'offrant que peu d'options aux muleteros. Seul le 5ème eut quelques souvenirs de noble race, mais sans classe aucune. Toros "nobles" à en être idiots, mais n'oubliant pas des coups "en vache, au passage! "Fofos" après des sorties sans style. Gros fracaso ganadero, avec une énorme erreur de casting, partagée entre tous: Ganadero, empresa, veedores!
     Poids de la corrida: 586, 632, 549, 637, 555, 626 kgs.
     Morante de la Puebla (horrible orange et noir/azabache): Silence; et Sifflets - toucha un premier toro "regordio", bien trop lourd, qui arriva un peu "croisé" à son capote. N'aime pas ça, le Morante! Aussi, il fit le strict nécessaire, à la cape et à la muleta, "montrant" le toro et ses demi charges fatiguées, avant d'en terminer d'une épée habile. Séville "accepta" et mit toute la faute sur le toro. Logique! - Par contre, le public se fâcha (oh, pas trop! - pas assez!) devant le traitement appliqué à un quatrième, grand, haut, astifino, costaud et solide, très brute dans ses charges soudaines, en arreones: Voyant "qu'il ne pourra pas", le Morante le fait durement châtier en deux piques interminables et rechargées, la première étant poussée, jusqu'au centre. Bronca pour le piquero… normalement destinée "au patron"!  - Comme on pouvait s'en douter, le Morante ne voulut pas le voir, cachant difficilement "le miedo" que le manso lui inspirait. Toro "bruto", sans aucune option, dont le diestro de la Puebla régla le sort en trois "sorties a matar", pour deux vilains pinchazos et une entière atravesada. Otra vez sera… peut-être!  
     El Juli (de bleu électrique et or): Palmas; et Une oreille après avis - aura marqué la triste tarde de ses interventions à la cape (réceptions et surtout quites), à chacun de ses toros. - Sensationnel, le Juli, en un quite "de pur empaque y gusto", pourtant "haché", devant son premier: Chicuelina "a compas abierto"; cordobinas, julinas et la demie. Faena brindée au ciel, à Palomo, et début par le haut, marchant avec le toro, vers le centre, nonchalamment… Hélas, quatre séries plus tard, à droite et gauche, le toro aura trop protesté, se sera collé à droite, et Juli se sera fait accrocher la muleta plus que de raison. Ce que voyant, le Madrilène en termina laborieusement de deux pinchazos au julipié et une entière "très, mais très" en arrière! Echec, sauf au capote - Puis sortit le cinquième, devant lequel Juli se déchaîna à la cape, en véroniques de grand temple et meilleur gusto, rematées en grandes demies, fortement ovationnées. Le quite fut "encore plus lent", qui fit hurler les Sévillans… Sentant des possibilités, Juli brinda à la plaza, et débuta par de gros doblones, un genou en terre. Ovation. Cependant, la faena, toute en puissance et intensité, manquera d'unité, le diestro alternant le templé et lié, avec d'autres séquences plus "accrochées", plus "sucias", en particulier sur un vilain désarmé, en fin d'un trasteo conclu en luquesinas et un julipié entier, probablement "tendencioso", nécessitant descabello. Explosion de joie et oreille, plus fêtée que méritée.
     Alejandro Talavante (de gris anthracite et or): Silence; et Silence - aura joué de malchance, au sorteo,  touchant deux toros nobles mais sans le moindre fond, qui ne lui permirent la moindre transmission. De son actuacion on retiendra: Un quite par chicuelinas, au premier du Juli, avec en remate une rebolera inversée en changeant de main, véritable exploit de rythme et de temple; Une bonne série droitière, "en douceur", avant que le troisième ne lui mette trois sustos consécutifs, sur main gauche. Pour le reste, peu d'entrain et quelque pinchazo de trop!  - Ah si! Des trois, il fut le plus impeccablement vêtu, "de estreno", (comme il se doit, à Séville), et "lié", avec le capote, au paseo. Un détail, mais qui compte aussi… surtout ce jour où il n'y eut "rien".. ou presque!

Ils y étaient:
     La vidéo-résumé de la corrida - Images de "Movistar/Toros":
     https://player.vimeo.com/video/215079265?autoplay=1
     La reseña de la corrida - par Zabala de la Serna, pour "El Mundo":
     http://www.elmundo.es/cultura/toros/2017/04/27/59023dd6ca474169398b460f.html
     La reseña de la corrida - par Barquerito, pour "Torosdos":
     http://torosdos.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6092:sevilla-cronica-de-barquerito-quna-gran-faena-de-el-juliq&catid=3:cronicas&Itemid=4
     La reseña de la corrida - par Jose Antonio del Moral, pour "Toros en libertad":
     http://www.detorosenlibertad.com/?p=51306
     La reseña de la corrida - par Antonio Lorca - pour "El Pais":
     http://cultura.elpais.com/cultura/2017/04/27/actualidad/1493323342_285473.html
     La reseña de la corrida - par Carlos Crivell, pour "Sevillatoro":
     http://sevillatoro.es/?p=225515
     Les reseñas et les photos de la corrida - dans "SevillaTaurina":
     http://www.sevillataurina.com/2017/04/27/el-juli-solvente-e-inspirado/
     La reseña et les photos de la corrida - par Emilio Trigo et Arjona, dans "Cultoro":
     http://www.cultoro.com/festejos/2017/4/27/juli-dicta-normas-23154.html
     Les photos de la corrida - par, pour "ABC"/Sevilla:
     http://sevilla.abc.es/cultura/toros/sevi-juli-corta-oreja-tarde-203611295193-20170427223408_galeria.html

Avant la corrida:
     Video des toros de Garcigrande et Domingo Hernandez - par "Maestranza Pages" :
    
https://player.vimeo.com/video/214999717?autoplay=1 

 

SEVILLA - 3ème: DEUX "COUPS DE CANON" DE MANZANARES
     La pluie a fait du mal à la taquilla.

     29 Avril: Il pleut encore, toujours, sur la pré-Feria de Séville!  - Cela devrait s'arranger - dit-on - mais pour le moment, le public aguante patiemment, planqué sous les parapluies et "chubasqueros", bien vilains mais relativement "étanches". Le callejon, en terre battue, s'est transformé en glaise informe, mais le ruedo, lui, tient le coup, pour le moment… Le personnel de la plaza fait un excellent boulot, et on lui doit déjà d'avoir sauvé "deux festejos"…
     Hier, la corrida de Juan Pedro Domecq, au moins par deux toros, a semblé annoncer une relance, une refonte. - Certes la corrida a manqué de forces, mais sans "se répandre au sol", comme dans les premières ferias. Hier, le cinquième a montré de grandes qualités, et surtout le sixième a chargé dur, encastado, répétant noblement, mufle au sol…
     Juan Pedro Domecq Morenes, fils de Juan Pedro Domecq Solis, inventeur du "Toro-artiste", serait il en train de gagner le pari de mettre "un peu de piment dans le sucre"?  - Cela dit, ne pas entièrement pavoiser: Il manqua de la force, de cette race qui donne "le moteur". Ponce en parlera qui connut une tarde grise, en plus d'arrosée. Son premier s'arrêta vite et personne n'aurait pu le bouger, même pas le Valenciano… Quant au quatrième, très durement châtié, on ne saura jamais vraiment! - Ponce "essaya" et tua "fatal".
     Alberto Lopez Simon semble "plus heureux" devant le toro. Moins boudeur et engoncé que l'an dernier, il se laisse aller à un toreo vertical, abandonné, en courts muletazos bien liés, de bel effet sur le public. Hélas, manquant de psychologie, il termine ses longs trasteos par des séquences trémendistes dont il devrait savoir "qu'à Séville, on n'aime pas cela!"… Peut-être perdit il un trophée!
     Et puis, ce jour, Jose Maria Manzanares a fait parler la poudre!!! - S'il fallait résumer la corrida en trois mots: "Deux "cañonazos" de Manzanares"! - Deux énormes coups d'épée, qui lui valent deux oreilles que ses faenas, "intermittentes", n'auraient peut-être pas tout à fait méritées. Par contre, cette fois, les deux coups d'épée "marqueront la Feria": Un recibir, face au deuxième de la tarde, le toro se faisant prier par trois fois, avant d'accepter le site, à la quatrième. Et un énorme volapié, qui laissa le cinquième "sin puntilla". - Par deux fois, l'Alicantino se profila plus "en corto" que de coutume, ce qui donna des réunions plus lentes et moins "plongées". Un fait certain: "Menos mal" que l'épée ait une poignée-buttoir, car au cas contraire, Manzanares mettait "tout le bras" !
     Au bilan: Sous la pluie, Séville aura donné "une nouvelle marge de confiance" aux Toros de Juan Pedro, et surtout, aura définitivement couronné Jose Mari Manzanares "Roi de canonniers".

     Vendredi 28 Avril - SEVILLA - 3ème corrida (5ème de l'abono) - 3/4 de plaza - Pluie incessante: Toros de Juan Pedro Domecq, bien présentée, "en tipo" qui, malgré le sol lourd, "a tenu debout", même si les professionnels ont tout fait pour gérer des forces limitées, sans pour autant avoir à supporter de scandaleuses faiblesses. La corrida est sortie avec promptitude, inégale de comportement, très peu piquée mais allant au cheval, les 1er et 4èmes étant les pires, pour diverses raisons, tandis que les quatre autres offraient des possibilités, notamment les 5 et surtout 6èmes, ce dernier, du nom de "Beato" se venant "arriba" à la muleta, chargeant fort, encasté, répétant noblement, mufle au sol.
     Poids de la corrida: 572, 560, 549, 569, 540, 552 kgs.
     Enrique Ponce (d'ivoire et or): Silence; et Silence - n'a guère eu de chance au sorteo. - Son premier, colorado toro de classe, lui permit une grande réception au capote, ce qui, avec un quite par delantales au troisième, sera son unique "moment positif" de la tarde. En effet, ce premier toro se transforma vite en bloc de marbre, par peur de tomber, que même Ponce ne put bouger. Trois quarts de lame, en une entrée violente, sin puntilla - Le quatrième ne montrait aucune qualité, mais deux puyazos, très lourds, n'arrangèrent aucunement le tableau. A la muleta, arrêté, sans caste aucune, rajado! Ponce fit mine d'insister et le public le lui reprocha. Triste final, en quatre élans, dont deux pinchazos et un metisaca, avant l'épée libératrice.
     Jose Maria Manzanares (de bleu marine et or): Une oreille; et Une oreille - aura signé cette corrida d'extraordinaires moments toreros: Deux coups d'épée "royaux", qui lui valurent chacun juste trophée (ainsi, probablement, que celui de la Feria); et… les passes de pecho, tout au long de la tarde. - Il y en eut d'extraordinaires, lentement tournés sur l'épaule contraire, totalement "toréés" et templés, scellant parfois des séries de muletazos "intermittentes", mêlant le sublime au plus mécanique, au gré des charges aussi inégales de ses adversaires, notamment un premier qu'il ne fallut pas bousculer, gâchant systématiquement la série au troisième muletazo. Manzana tira deux courtes séries droitières, avec le pechos signalés, et deux grosses naturelles (de las de Madrid!). Retour à droite pour deux nouvelles grandes conclusions au pecho et, malgré un toro qui s'arrêtait, Manzanares se cadra "au recibir". Il appela trois fois, et trois fois, le toro se refusa. Seul le diestro savait "qu'il irait"! Et à la quatrième en effet, le toro chargea, permettant un recibir parfait, pelin contrario, qui tua sin puntilla. Estocadon! "rodao el toro" et la Maestranza, debout! Oreille justifiée et premier "gros souvenir"!  - Le cinquième, que l'Alicantino "lidia" à la cape, arriva avec de grandes qualités au troisième tiers, quoique un peu tardo. Manzanares en perçut rapidement les qualités, s'étirant en séries sur deux mains, courtes mais de bel empaque, closes de formidables pases de pecho. Grands muletazos et grandes photos ! Bon toro, noble mais allant a menos; et superbes passages muleteros, sur deux mains. Quatre naturelles font monter la pression, en fin de faena. Et puis, la conclusion, le zénith: Bien préparé, plus "en corto" que de coutume, un volapié sensationnel, qui met tout le monde debout, tandis que le toro roule au sol. - Enorme volapié, après un énorme recibir! Deux superbes "coups de canon" de Manzanares…et deux oreilles! (qui porte le compteur personnel de l'Alicantino à 37, en "sa" plaza de Séville).  
     Alberto Lopez Simon (de rouge et or): Ovation; et Ovation, après petite pétition - aura eu le mérite de la quiétude et la vaillance, sans ostentation, avec cape et muleta. - Brillant à la cape - "pata palante" aux véroniques de réception; fermeté dans les quites; vista dans les remates - le Madrilène  aura presque convaincu, en deux faenas similaires, axées sur "la ligazon", à l'habitude, mais en toréant beaucoup plus "limpio" que par le passé, notamment en droitières, verticales, le corps très "relâché". - Son premier notamment, un toro de classe mais un peu tardo, lui permit deux grandes séries qui "accrochèrent la plaza. Puis les choses se firent moins claires, le toro protestant la main gauche, trop tardive. Dès lors, Lopez Simon raccourcit les distances, et en arriva à un arrimon, plaçant même trois luquesinas à genoux, que Séville ne voulut accepter. Pinchazo et une entière qui tarde un peu en ses effets. - Le cinqueño sixième, un peu montado, ne fut pratiquement pas touché, au cheval, arrivant "cru" à la muleta, après un tiers de banderilles où Vicente Osuna et Jesus Arruga durent saluer de concert. Toro "prompt", montrant une énorme "fijeza", que Lopez Simon reçut, au centre, par deux cambios dans le dos, immédiatement liés à des séries droitières où le toro alla "a mas", montrant une noblesse "forte", encastée, répétant sa charge en humiliant. Le Madrilène "écopa" la tempête avec vista et courage, jusqu'à une mauvaise glissade du toro. A partir de cet instant, la charge ne fut plus la même, plus hachée, plus rebrincada, avec moins de fijeza. Un toro qui continua à "vouloir charger", mais en transmettant moins. Voyant cela, le diestro passa à un toreo plus heurté, "en corto", plus "sucio", qui divisa à nouveau les opinions. Par contre, on lui doit le mérite de mener le toro au centre, pour un volapié, attaqué de loin, le public se partageant entre la pétition d'un trophée et l'envie d'aller se mettre au sec.

Ils y étaient:
     La vidéo-résumé de la corrida - Images de "Movistar/Toros":
     https://player.vimeo.com/video/215267445?autoplay=1
     La reseña de la corrida - par Zabala de la Serna, pour "El Mundo":
     http://www.elmundo.es/cultura/toros/2017/04/28/59039440468aeb857d8b46c0.html
     La reseña de la corrida - par Barquerito, pour "Torosdos":
     http://torosdos.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6097:sevilla-cronica-de-barquerito-qla-espada-de-manzanaresq&catid=3:cronicas&Itemid=4
     La reseña de la corrida - par Jose Antonio del Moral, pour "Toros en libertad":
     http://www.detorosenlibertad.com/?p=51308
     La reseña de la corrida - par Antonio Lorca - pour "El Pais":
     http://cultura.elpais.com/cultura/2017/04/28/actualidad/1493409230_034752.html
     La reseña de la corrida - par Carlos Crivell, pour "Sevillatoro":
     http://sevillatoro.es/?p=225526
     Les reseñas et les photos de la corrida - dans "SevillaTaurina":
     http://www.sevillataurina.com/2017/04/29/manzanares-rey-de-espada/
     La reseña et les photos de la corrida - par Emilio Trigo et Arjona, dans "Cultoro":
     http://www.cultoro.com/festejos/2017/4/28/cosas-sitio-23177.html
     Les photos de la corrida - par, pour "ABC"/Sevilla:
     http://sevilla.abc.es/cultura/toros/sevi-manzanares-corta-orejas-tarde-203629025370-20170428225149_galeria.html

Avant la corrida:
     Video des toros de Juan Pedro Domecq - par "Maestranza Pages" :
     https://player.vimeo.com/video/215178394?autoplay=1

 

SEVILLA - 4ème: ANTONIO FERRERA, ROI D'UNE PALPITANTE VICTORINADE…
     Trois heures "de lidia" et de toreria.

     30 Avril: "Esa es…. La Fiesta Brava!"
     Peu importe que le toro sorte mauvais, comme "Migrañito", le deuxième Victorino d'hier, version 2017 de la classique "alimaña", qui aurait donné des migraines à plus d'une "figura" actuelle! - Peu importe qu'il n'y ait pas eu les triomphes que tous attendaient, surtout après la Victorinada 2016 et l'indulto du fameux "Cobradiezmos"!  - La corrida a duré trois heures, et probablement, bout à bout, il y aura eu une heure d'émotion, de véritable émotion, de celle qui vous prend la tripe et le cœur avant que la tête, et qui fait que, sans savoir raisonnablement pourquoi, vous vous retrouvez debout, à hurler et battre des mains, soudain accompagné de huit mille compagnons de tendido, tous aussi "transportés" que vous l'êtes…
     "Esa es la Fiesta Brava!"… Et hier, elle fut vraiment "Fête de braves!" qu'ils soient matadors, banderilleros, piqueros ! Tous furent protagonistes de moments d'intense Tauromachie! De la Tauromachie de toujours! De celle que personne ne pourra jamais nous enlever…Et si, vous qui n'avez pu voir la corrida en direct, si vous désirez vous en convaincre, regardez-la en intégrale, dans le vidéo ci-dessous indiqué… Mais faites vite, car elle sera bientôt "coupée" par Youtube.
     Bien une heure de grosse et véritable émotion, sur trois heures de lidia! Des moments d'extraordinaire toreria!  - Six toros… et six différences!  - Six toros… et trois Toreros! - Six toros… et Antonio Ferrera!

     A plusieurs reprises, ici, on avait écrit "qu'il fallait voir Antonio Ferrera, à Séville!"… A plusieurs reprises, notamment avec les Victorinos, Ferrera avait fait preuve d'une immense toreria, au service de "la lidia totale", avec cape, banderilles et muleta… Pourtant hier, 29 Avril 2017, Antonio Ferrera, après quasi deux ans de purgatoire, dus sa mauvaise lésion, vient d'ajouter de nouveaux chapitres "en or" à son histoire torera déjà bien fournie. Devant deux toros différents, le vétéran diestro s'est comporté en authentique "Figura du Toreo", réalisant des exploits que l'on prête ici...  à Joselito "El Gallo". Et durant les lidias des autres toros, on le vit chef de lidia attentif, prêt à tous les quites, aidant les compagnons, précieux pour tous, picadors et banderilleros…
     Hier, face au toro "Platino", quatrième de la tarde, Antonio Ferrera a inscrit son nom "en or", au fronton de la Maestranza de Séville… Qui l'eut cru, il y a encore quelques années? - Il ne coupe qu'une oreille, tandis que le public en réclamait deux… Peu importe! Hier, Ferrera méritait "le toro tout entier!"

     La corrida de Victorino a eu "grande présence", même si en aucun cas elle ne fut "destartalada". Cependant, les sorties, les façons de regarder, la violence, les charges, pour douteuses qu'elles furent parfois, tout contribua à renforcer la légende des toros de Galapagar. Pour sûr, ceux qui espéraient un nouveau "Cobradiezmos" furent peut-être déçus… Ils auraient grand tort.
     Une corrida "de pure émotion", du puyazo au toro d'ouverture, qui fait tourner quatre fois le cheval sur lui-même avant de le prendre au pecho et lui mettre un monumental derribo… à la cogida de Paco Ureña, par le dernier...  De la portagayola d'Escribano au deuxième, qui s'arrête au porton, le regard lourd de menaces plus tard exprimées, au temple du cinquième, noble, mufle au sol… Des tiers de banderilles partagés entre Ferrera et Manuel Escribano, à ce moment inoubliable, désormais gravé dans le marbre: Ferrera invitant à banderiller avec lui, le fils de Manolo Montoliu, tué ici, le 1er Mai 1992, par "Cubatisto", d'Atanasio. Historique, le brindis au ciel des deux toreros, fondus en un abrazo de gloire, brindant au ciel un tiers de banderilles "de feu"…
     Corrida d'émotion, corrida palpitante, en plusieurs séquences… Corrida dont "le grand bonhomme" s'appelle Antonio Ferrera, sans que pour autant, ses compagnons n'aient démérité le moins du monde.
     Corrida d'Aficion; et corrida... "qui fait Aficion"!    

     Samedi 29 Avril - SEVILLA - 4ème corrida de Feria (6ème de l'abono) - Casi lleno - Grand beau/ frais; avec beaucoup de vent, par rafales gênantes: Six toros de Victorino Martin, très bien présentés, avec grand trapio et têtes "solides", sans exagération, dont plusieurs furent ovationnés à leur sortie. Toros de grosse intensité lidiadora, dont chaque mouvement, qu'il fût bon ou mauvais, passionna l'Aficionado et très grande partie du public. Six toros: six comportements différents: Un premier, qui fit gros bruit au cheval, mais s'arrêta immédiatement, "regardant", menaçant; Un deuxième, qui se révéla "une alimaña", court, brutal, dangereux; Un troisième, limité, noblon, soson  mais cachant son fond de caste; un quatrième, du nom de "Platino", qui marquera la Feria par sa "Fiereza", sa fijeza et sa caste brutale; Un cinquième, du nom de "Mudejar", à l'inverse noble et templado, chargeant idéalement, humiliado, surtout sur piton droit; et enfin le dernier, mauvais élève, freins bloqués et cherchant le coup dur. En un mot: un lot varié, "de respect", bien dans le type de la casa, et causant intérêt permanent.
     Poids de la corrida: 504, 542, 565, 570, 529 et 544 kgs.
     En fin de paseo, Manuel Escribano fut appelé à saluer ovation, qu'il partagea avec ses compagnons.
     Antonio Ferrera (de turquoise et or): Grande ovation; et Une oreille après avis, avec pétition de la seconde - va déjà lidier au capote, un premier qui va charger de loin pour un gros puyazo de Jose Maria Gonzalez, le toro imposant quatre tours au cheval avant de le basculer au sol, les quatre fer en l'air. Pas de mal et grosse émotion. Ferrera "quite" en cinq véroniques et une demie qui lève ovation. A la deuxième entrée, de loin, le toro "tarde", mais pousse avec fijeza. Picador ovationné. - Ferrera offre les banderilles à Escribano et les deux clouent sans problème, avec un "por dentro" de l'aîné qui est justement applaudi. - A la muleta, la faena brindée à tous, commence superbement: Après deux passes de tanteo, Ferrera tire une série de trois derechazos, suaves, profonds, bien rematés au pecho. Hélas, le toro annoncera ses intentions, dès la deuxième séquence, plus trouble: Il va s'arrêter! Dès lors, il va se mettre a "tardear", s'arrêter au milieu, couper ses charges, et regarder beaucoup. Très gêné par le vent, Ferrera est obligé de revenir aux barrières, le trasteo se terminant en terrains de chiqueros, non sans que le diestro ait donné quelque naturelle importante, isolée; et surtout impressionné le public par son courage et sa toreria, "marchant sur le toro" et le faisant reculer, le corps offert, à vingt centimètres des cornes. Effarant de courage... et de Toreria! - Un pinchazo précède une entière, trasera et caidita, Séville ovationnant, debout.
     Le quatrième, fiero, de sauvage violence et de poder, allait causer sensation en un premier tiers mouvementé, causant un premier derribo de pure fiereza, passant par-dessus le cheval écroulé, la corne ayant traversé le peto. Quite et  Ferrera remet en suerte, très torero. La deuxième pique, medida, sera poussée en force. - Alors viendra la belle surprise, probablement préparée: Antonio Ferrera invite Jose Manuel Montoliu, et les deux toreros brindent au ciel trois paires de banderilles "d'émotion", le fils du grand Manolo Montoliu, tué ici, il y a vingt cinq ans, manquant de se faire accrocher dans sa réunion, tandis que son maestro pose un quiebro, aux barrières, de grande virtuosité. - La faena qui suivra sera "un toma y daca", un authentique duel de titans, chacun des combattants prenant le dessus tour à tour, Ferrera tirant des muletazos droitiers, aussi "brutaux" que sont les charges de "Platino", et se faisant durement menacer, à gauche.
(Une faena qui, effectivement, fait penser à Rincon, devant "Bastonito"). En plusieurs passages, on croit que le diestro devra baisser pavillon devant la caste et la violence du toro. Le public, d'ailleurs, ne voyant pas de solution, commence à se diviser. Mais le diestro va tout à coup surprendre tout le monde, toro y compris, imposant quatre derechazos puissants et longs, muleta basse, tirée loin devant. Et pour ceux qui n'auraient pas bien vu, il répéta l'exploit, le toro suivant la muleta, sans être pour autant dompté. Cependant, c'est à gauche que Ferrera se fera géant: Des naturelles, soudain lentes, verticales, reposées, totalement "impensables", deux minutes plus tôt. Séville est debout, et elle a raison! - Un avis sonne avant l'épée, et tout le monde "souhaite"… Antonio Ferrera, très clair, attaque fort, pour une lame, trasera mais en haut, le toro, encasté, tardant à tomber. Très maestro, le torero écartera les subalternes, "Platino" finissant par s'écrouler, sous une immense ovation d'émotion. - La pétition est unanime; une oreille tombe au palco; grande partie du public demande le second trophée, qui sera refusé. Ovation au toro, à l'arrastre, et "public vraiment debout", pour la vuelta d'un Ferrera, "crevé" mais "dignement rayonnant". Un très grand moment, et l'exploit d'un très grand torero.
     Manuel Escribano (de violet et or): Silence; et Ovation après avis - revenait à Séville, sa terre et son public, après la terrible cornada d'Alicante, en juin dernier. Il n'aura pas déçu, paraissant avoir retrouvé toutes ses facultés physiques, comme son deuxième tiers au cinquième le prouva. Un Manuel Escribano fortement déçu d'avoir manqué une oreille du bon cinquième, à cause du verduguillo
     D'entrée, le Sévillan attaqua fort, partant "a portagayola", recevoir le deuxième de la tarde. Impressionnant de présence, celui-ci s'arrêta, en une longue pause, au porton de l'ample toril, avant de charger pour une larga, émouvante mais sans problème, Escribano ajoutant "un pas de côté", à son lancer de cape. Hélas, le toro manifestera vite ses mauvais instincts, pegajoso et court au capote, puis tardant beaucoup à déclencher. Piqué "al relance", sans éclat, le bicho désarmera violemment Ureña dans son quite, et se mettra "violent" en un deuxième tiers sans grand éclat, partagé entre les deux maestros. - Le toro "tardea" et "explose". Escribano se fait désarmer au troisième doblon. Violence totale et surtout, "malas ideas": Le toro prend deux muletazos, mais au quatrième, le coup de vache, ou de yatagan. Escribano échappe à deux embuscades, et dès lors, sera battu. Le vent se faisant complice de la typique "alimaña" de Victorino, la cause est entendue, en un metisaca, un pinchazo glissé, une entière atravesadilla, vilaine, et trois descabellos. Ouf!  -
     Heureusement, la chance sourira à Escribano, avec le cinquième, du nom de "Beato", qui se révélera un toro très important, par le temple et la noblesse de sa charge, mufle au sol, surtout sur main droite. Après un tiers de banderilles en quatre paires, dont un terrible quiebro aux barrières, Escribano va tirer des redondos, lents, templés, que Séville ovationnera "a rabiar". Une faena longue, avec d'excellents passages, une dernière série de quatre derechazos et un grand pecho, au ralenti, faisant exploser la plaza. Hélas, le sort refusa le succès final: Après une entière, trasera et desprendida, Escribano manquera deux descabellos, devant se satisfaire d'une grande ovation.   
     Paco Ureña (de sable et or): Une oreille; et Silence - aura mis du temps à convaincre, face à un troisième auquel il dessina trois énormes véroniques, sur piton droit, à la réception. Le toro partira de loin au cheval d'Iturralde, correct et "medido", devant des forces que l'on pense limitées. Curro Vivas banderille bien et la faena débute, volontaire mais sans grand bruit, le toro semblant limité de caste, soson, noblon, sans âme. Ureña donne beaucoup de passes sans grand écho, subissant un peu. Pourtant, à mi-trasteo, le Murciano "attaque" soudain, imposant trois gros derechazos, et à partir de ce moment, la faena va "a mas", avec des muletazos de très gros impact, de poder et belle empaque, sur les deux mains. Surprise, Séville se réveille, explosant sur un énorme trincherazo et réclamant juste trophée après une bonne estocade.
     Par contre, le sixième ne lui donnera pas la chance de doubler le triomphe, se réservant d'importance au cours d'un trasteo volontaire, heurté, haché, le diestro de Lorca se faisant accrocher, sans mal heureusement, sur un retour, torve, de la brute. Le final sera "à la hauteur" du moral, écroulé, du torero: Quatre entrées, vilaines, à l'épée et trois descabellos. Crevant! Crevé!
     Trois heures de corrida! Emotion, bien souvent… et deux noms: Antonio… et Ferrera !

Ils y étaient:
     La vidéo-résumé de la corrida - Images de "Movistar/Toros":
     https://player.vimeo.com/video/215351742?autoplay=1
     La reseña de la corrida - par Zabala de la Serna, pour "El Mundo":
     http://www.elmundo.es/cultura/toros/2017/04/29/5904ec0fe2704ed1028b45c7.html
     La reseña de la corrida - par Barquerito, pour "Torosdos":
     http://torosdos.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6098:sevilla-cronica-de-barquerito-qferrera-gana-una-batalla-memorableq&catid=3:cronicas&Itemid=4
     La reseña de la corrida - par Jose Antonio del Moral, pour "Toros en libertad":
     http://www.detorosenlibertad.com/?p=51311
     La reseña de la corrida - par Antonio Lorca - pour "El Pais":
     http://cultura.elpais.com/cultura/2017/04/29/actualidad/1493497115_909135.html
     La reseña de la corrida - par Carlos Crivell, pour "Sevillatoro":
     http://sevillatoro.es/?p=225543
     Les reseñas et les photos de la corrida - dans "SevillaTaurina":
     http://www.sevillataurina.com/2017/04/30/ferrera-y-urena-dos-heroes-jugando-a-la-verdad/
     La reseña et les photos de la corrida - par Emilio Trigo et Arjona, dans "Cultoro":
     http://www.cultoro.com/festejos/2017/4/29/ferrera-estado-puro-23191.html
     Les photos de la corrida - par, pour "ABC"/Sevilla:
     http://sevilla.abc.es/cultura/toros/sevi-antonio-ferrera-paco-urena-203639253820-20170429232944_galeria.html

Avant la corrida:
     Video des toros de Victorino Martin - par "Maestranza Pages" :
     https://player.vimeo.com/video/215311565?autoplay=1

A voir, en intégrale, la corrida de Victorino Martin - Images de "Movistar/Toros", via "Tauroblanco.live":
     https://www.youtube.com/embed/Qzwywuw_P1k?ecver=1

 
 
 
 
 

SELON JOSE MATA…
     en … "Toros en el Mundo TV"

     Au Mexique, Jose Mata est une espèce "d'enfant terrible" du journalisme taurin. Grande gueule autant que grand aficionado, il écrit et parle avec exigence et "passion totale", ce qui le mène souvent à quelques outrances, pourtant non exemptes de vérité.
     Chaque semaine, Jose Mata, directeur de la revue taurine "Toros en el Mundo", présente un magazine vidéo, d'environ 40 minutes, où il commente l'actualité "des deux côtés du Charco", mais surtout, "de sa Terre", Mejico !
     A suivre, ici, chaque semaine:

     "TOROS EN EL MUNDO TV" -  Programme du 26 Avril 2017 - par JOSE MATA:
    
https://www.youtube.com/embed/3JnDb9R1yj4

 

ACTUALITE DE FRANCE… ET D’UN AILLEURS TAURIN!

      30 Avril :  Toros2000, chaque samedi, passe le relais à un site de réelle importance, pour ce qui est de « la Culture Taurine ». Allez donc voir, régulièrement, le calendrier de manifestations d’Aficion, loin ou tout près de chez vous, en visitant :
    
La semaine de www.toreria.net

 
VOUS AVEZ MANQUE LE "TENDIDO CERO" DE CETTE SEMAINE... (Emission du 29 Avril 2017)    
     ... prenez le temps de le visionner (ou de le revoir), ici, en la rediffusion de TVE2  :

     http://www.rtve.es/alacarta/videos/tendido-cero/tendido-cero-29-04-17/3999860/
 
 
 
 
 
UN GRAND SALUT ET ABRAZO...
     ... à tous ceux qui nous suivent et envoient des mails, souvent émouvants, Français Aficionados installés au Mexique, au Brésil, en Chine, en Afrique du Sud, en Russie, au Chili, ou ... à Colmar !!!  (Si d'autres nous suivent, depuis d'autres terres, merci de le signaler!)
     Merci à vous, bonne route et bonne Aficion, même... là-bas !!!
     Fidèlement, depuis la France - Toros2000
 
 
 
A LA TELEVISION…   A LA TELEVISION…   A LA TELEVISION…
 

« SIGNES DU TORO »  - France 3, la Taurine

     Retrouvez les programmes, les émissions, les archives vidéo, les interviews, les chroniques, les anecdotes et humeurs de la planète « Toros », sur la page « Signes du toro » :
    
Actualité: 
         
http://france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon/emissions/signes-du-toro    
 

LES ARCHIVES DE « TENDIDO SUD »

     Chaque semaine, regardez « Tendido Sud », programme taurin présenté par Christophe Chay, dorénavant sur "TV SUD":
    
A voir, le sommaire, sur: 
          http://www.mediasdusud.fr/emissions/tendido%20sud

     Les archives de "Tendido Sud" - Via "Youtube":
          https://www.youtube.com/results?search_query=Tendido+Sud

 
 
ARCHIVES MADRILENES...
 

LES REVUES "TAURODELTA" 2016

A Voir et revoir: Toute l'actualité de la plaza Monumental de Madrid, durant la temporada 2016. Des articles et des archives à découvrir, parcourir et approfondir - ici en PDF:
     N°80 - Novembre: http://www.las-ventas.com/r_taurodelta/80/revista_80.pdf
     N°79 - Octobre: http://www.las-ventas.com/r_taurodelta/79/revista_79.pdf
     N°78 - Septembre: http://www.las-ventas.com/r_taurodelta/78/revista_78.pdf
     N°77 - Août: http://www.las-ventas.com/r_taurodelta/77/revista_77.pdf
     N°76 - Juillet: http://www.las-ventas.com/r_taurodelta/76/revista_76.pdf
     N°75 - Juin: http://www.las-ventas.com/r_taurodelta/75/revista_75.pdf
     N°74 - Mai: http://www.las-ventas.com/r_taurodelta/74/revista_74.pdf
     N°73 - Avril: http://www.las-ventas.com/r_taurodelta/73/revista_73.pdf

Revue "Taurodelta" - 2016 et les années précédentes:
     http://www.las-ventas.com/revista.asp

 
 
ARCHIVES TAURINES
 

UN "GROS" PEU D'HISTOIRE…

     L'hiver et là! Et avec lui, le temps de la réflexion; le temps d'apprendre, encore et toujours; le temps de vivre sa passion et la conforter, en revivant l'Histoire. Et à ce sujet, quelle que soit l'opinion que chacun puisse avoir d'André Viard, il convient de voir et revoir l'immense boulot qui est le sien, concrétisé par l'exposition et les documents audiovisuels qu'il a conçus et présentés, cette année, au fil de plusieurs grandes ferias, d'Espagne et de France. "Les Tauromachies Universelles": une authentique "Œuvre", tant sur le plan didactique qu'artistique, en défense du Toro et de la Fiesta Brava, non par l'insulte, le mépris, la menace et la violence, mais simplement, concrètement, par "l'Histoire", apportée à tous, grands et petits, Aficionados et néophytes, sur un monde "de lumière et d'honneur", que certains, ignares et faussement sensibles, veulent "éradiquer"…
     L'hiver est là! On a le temps! Certes on n'osera demander "aux antis" d'avoir patience et sagesse "d'apprendre un peu, et "connaitre… avant de parler!", car ce sont deux choses dont ils sont absolument, définitivement, incapables… Mais vous qui passez souvent ici, parce que vous êtes "Aficionados et bonnes gens", vous allez vous régaler.
     En tous cas, "Un gros coup de Sombrero" à André Viard, pour tout ce qu'il fait, en défense de la Fiesta, et notamment pour cette "Histoire de Tauromachies Universelles" 2016.

A découvrir, en vidéos:
     La présentation de l'exposition et ses objectifs - André Viard, par Carlos Millet:
     https://www.youtube.com/embed/1_Ax8ZH8Mp0 

     "TAUROMAQUIAS UNIVERSALES" - 1ère partie - par Pedro Octavio Villar:
     https://www.youtube.com/embed/rpAFAa4JBEA
     "TAUROMAQUIAS UNIVERSALES" - 2ème partie - par Pedro Octavio Villar:
     https://www.youtube.com/embed/xDOIlPqDL10
     "TAUROMAQUIAS UNIVERSALES" - 3ème partie - par Pedro Octavio Villar:
     https://www.youtube.com/embed/5Dyl-bJTTs4

 

     VIDEOS  -  « ABSOLUMENT GENIAL ! »  

     Pour l'Hiver 2011/2012...

     Vous êtes Aficionado ! Vous avez le temps! C’est l’hiver... ou l'été!!!  Il fait froid, il vente... ou il pleut ! Rien ne vaut le coin du feu… ou d'un parapluie!
     Profitez de ces instants, à votre rythme, pour regarder cette longue série de courts reportages (moins de cinq minutes, en général), intitulés « Jueves Taurinos », qui nous vient du Mexique, et qui, en une masse d’archives absolument géniale, nous rapporte « le Toreo de là-bas » et son histoire, mais également « la Fiesta Brava… de partout, au long des ans ».
     On trouvera ici des documents « uniques » sur les figures du Toreo, leur vie, leur personnalité toreras, les cornadas qui ont jalonné leur biographie. On trouvera des images totalement inconnues, sur les suertes du Toreo les plus rares, les plus risquées… avec leurs conséquences. Bref, on trouvera tout ce qui fait que « eux ont osé…que nous n’oserons jamais ». Et c’est pour cela « qu’ils sont tous Toreros », et que nous sommes… qu’aficionados ! Mais « de bons… aficionados ! »

     A ne manquer sous aucun prétexte, cette grande série (en 38 chapitres) du site taurin altoromexico.com, commentée par Heriberto Murieta, à l’écran de Toros2000 grâce à Churumbeldelavilla, via Youtube, et qui sera mise en ligne, ici, « dix par dix ! »
     Que lo pasen bien !!!


La présentation des « JUEVES TAURINOS » :
    
http://www.youtube.com/embed/0vMohwtkKdk 

« JUEVES TAURINOS – 1 »(4’54)
    
http://www.youtube.com/embed/uAbFNOOZkjs

« JUEVES TAURINOS – 2 » (4’11)
    
http://www.youtube.com/embed/K2pDypRLLXk

« JUEVES TAURINOS – 3 » (3’48)
    
http://www.youtube.com/embed/b9FdpCosNEw

« JUEVES TAURINOS – 4 » (4’56)
    
http://www.youtube.com/embed/CC3kkI862eA

« JUEVES TAURINOS – 5 » (3’59)
    
http://www.youtube.com/embed/u2fFxfpSvfM

« JUEVES TAURINOS – 6 » (3’36)
    
http://www.youtube.com/embed/wABU06nUleg

« JUEVES TAURINOS – 7 » (4’56)
    
http://www.youtube.com/embed/aqj8poiPZvk

« JUEVES TAURINOS – 8 » (4’25)
    
http://www.youtube.com/embed/TDKL2cmizAw

« JUEVES TAURINOS – 9 » (3’36)
    
http://www.youtube.com/embed/Um0LV7e3E28

« JUEVES TAURINOS – 10 » (5’30)
    
http://www.youtube.com/embed/4frvoa-m56M

« JUEVES TAURINOS – 11 » (4’51): Carlos Arruza et Alfredo Leal
    
http://www.youtube.com/embed/MsiB8JzlSCQ

« JUEVES TAURINOS – 12 » (4’18)
    
http://www.youtube.com/embed/gBAeNaswYqE

« JUEVES TAURINOS – 13 » (3’42)
    
http://www.youtube.com/embed/l44vitUocGc

« JUEVES TAURINOS – 14 » (3’12)
    
http://www.youtube.com/embed/kOL7LReO9O0

« JUEVES TAURINOS – 15 » (4’42)
    
http://www.youtube.com/embed/ji_ca8doBDw

« JUEVES TAURINOS – 16 » (4’01)
    
http://www.youtube.com/embed/LhgjGbdPD9s

« JUEVES TAURINOS – 17 » (4’07)
    
http://www.youtube.com/embed/mCP79EIPAeo

« JUEVES TAURINOS – 18 » (2’49)
    
http://www.youtube.com/embed/cq68Ipvojus

« JUEVES TAURINOS – 19 » (4’49)
     http://www.youtube.com/embed/jyrcEpSs_KM

« JUEVES TAURINOS – 20 » (5’36)
     http://www.youtube.com/embed/9oXxIVC7lec

« JUEVES TAURINOS – 21 » (4’11)
     http://www.youtube.com/embed/leoexbnrx9c

« JUEVES TAURINOS – 22 » (3’16)
     http://www.youtube.com/embed/v8ZMEKNmXXI

« JUEVES TAURINOS – 23 » (3’53)
     http://www.youtube.com/embed/fmWhdn1pCgo

« JUEVES TAURINOS – 24 » (3’35)
     http://www.youtube.com/embed/Wu1XXPL1Szs

« JUEVES TAURINOS – 25 » (4’07)
     http://www.youtube.com/embed/ZfZWj64Bwb0

« JUEVES TAURINOS – 26 » (5’13)
     http://www.youtube.com/embed/tLPCFGa-6Cg

« JUEVES TAURINOS – 27 »
   
 En attente.

« JUEVES TAURINOS – 28 » (3’03)
    
http://www.youtube.com/embed/BheJDuaVd_Q

« JUEVES TAURINOS – 29 » (2’31)
     http://www.youtube.com/embed/9Iu6oCfH-y8

« JUEVES TAURINOS – 30 » (4’35)
    
http://www.youtube.com/embed/_l0BrpTEYMs

« JUEVES TAURINOS – 31 » (3’50)
     http://www.youtube.com/embed/I92V6TsD0Zk

« JUEVES TAURINOS – 32 » (4’13)
     http://www.youtube.com/embed/SuM40G4DK6c

« JUEVES TAURINOS – 33 » (5’12)
     http://www.youtube.com/embed/KWQR-cM4JCI

« JUEVES TAURINOS – 34 » (4’21)
     http://www.youtube.com/embed/dOL3nrYgD_A

« JUEVES TAURINOS – 35 » (2’54)
     http://www.youtube.com/embed/nP38JCOVHwM

« JUEVES TAURINOS – 36 » (5’15)
     http://www.youtube.com/embed/zaufYl6FZ24

« JUEVES TAURINOS – 37 » (3’35)
     http://www.youtube.com/embed/oV6actzR9TQ

« JUEVES TAURINOS – 38 » (3’09)
     http://www.youtube.com/embed/fwdbOeebSpA

« JUEVES TAURINOS – 39 » (4’00)
     http://www.youtube.com/embed/_UY-dEebJHg

« JUEVES TAURINOS – 40 » (4’55)
     http://www.youtube.com/embed/TSkot8MHhxA

 

 
Essai :::    https://goo.gl/photos/hfrPyeSNzReLyoD39

Essai2  https://goo.gl/photos/atem39mWT878C41m6

Essai3   https://goo.gl/photos/mT1P4M2cWHiVvNC76

 

LES GRANDES ARCHIVES DU PASSE !!!
     Le Toro et le Toreo « d’hier »… 100 ans d’histoire, par l’image, dans cette page spéciale du quotidien "ABC", de Séville:
               « CIEN AÑOS DE TOROS – UN SIGLO DE IMAGENES »
    
                    Ici: http://www.abcdesevilla.es/informacion/archivo_taurino/index.asp